Gouverneurs pour l’espoir – Christian Thibert

« C’est une responsabilité corporative de nous impliquer dans notre milieu et d’aider chaque fois que c’est possible. Il faut montrer l’exemple et entrainer les autres à s’engager eux aussi! » — Christian Thibert

Eliott, 3,5 ans, Saguenay

Eliott est né avec une maladie orpheline – le gène PLPBP -, en plus d’avoir reçu un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme.

Sa maman, Karolane, est secrétaire dans une école et son papa, Alexandre, est enseignant. Eliott est enfant unique.

Eliott aime ❤️ : la musique et jouer dehors, courir et se promener.

Mot de Karolane, la maman d’Eliott

Eliott est né avec une maladie orpheline. Donc, dès sa naissance, nous sommes restés environ 7 mois à l’hôpital. Depuis qu’il est tout petit, nous avons navigué entre hospitalisations, chômage pour enfant gravement malade, rendez-vous médicaux, rendez-vous d’ergothérapie, physiothérapie, orthophonie, etc.

Eliott n’a pas encore été en mesure d’aller en garderie vu ses conditions médicales et sa médication donnée aux 4 heures par gastrostomie. Eliott va bientôt avoir 4 ans et personne ne l’a jamais encore gardé, même notre famille. Moi, j’ai arrêté de travailler pendant 1 an et demi. Mon conjoint ne travaille toujours pas depuis qu’Eliott est né.

Étant donné que notre garçon ne parle pas, c’est difficile d’avoir accès à ses besoins et à ses douleurs. Depuis qu’il est né, nous faisons tout pour l’aider. Un moment, cela en est devenu maladif. Nous voulions trouver ce qu’il avait et nous cherchions des études sans arrêt. Nous avons trouvé et nous trouvons encore l’inconnu difficile. Il n’y a personne pour nous dire comment sera notre garçon plus tard.

Notre vie stable nous manque. Mon conjoint n’a aucune vie sociale. Le stress aussi. Je m’ennuie du temps où je ne passais pas ma vie à surveiller mon fils. Que ce soit les petits sons la nuit qui me réveillent parce qu’il convulse, les effets secondaires à surveiller, etc. Mes pensées vont vers lui 100 % du temps. Lorsque je travaille, je surveille mon cellulaire et je vérifie la caméra de sa chambre. Avoir l’esprit libre me manque…

Mon plus grand souhait est qu’Eliott réussisse à intégrer la garderie un jour, qu’il puisse avoir un semblant de vie normale. J’aimerais qu’il ne ressente plus d’inconforts et qu’il ne fasse plus de crises d’épilepsie. Si un jour, nous réussissons à partir en vacances en famille pour 2-3 jours, je serai comblée.

Karolane, maman d’Eliott

Thibert

Fondée en 1976 par Robert Thibert, le père de Christian, Thibert se spécialise dans la vente et la distribution d’accessoires automobiles, de remorques, d’outils et d’équipements en sports et en loisirs.

Avec plus de 500 employés, dont 80 % au Québec, Thibert dispose de 600 000 pieds carrés dans 10 entrepôts au Canada et aux États-Unis.

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